La masturbation: Outil de performance financière

La masturbation, c’est l’art de se faire plaisir manuellement. Une activité charnelle, relaxante et souvent en solitaire. Mais ce qu’on pourrait tirer de cette pratique ne saurait se réduire au sexe, bien au contraire. Evacuation du stress, baisse de la testostérone, meilleure concentration, etc.

Et si se masturber était un bon moyen de réussir dans le monde de la finance ?

Gare au stress

    De manière générale, le stress est directement lié au monde du travail. Selon un sondage TNS Sofres, 75% des français considèrent le mot « stress » comme la meilleur description de leur vie professionnelle. Et encore davantage quand ils travaillent dans la finance. Car la finance, c’est bien connu, est un univers passionnant, lucratif, mais aussi particulièrement stressant. Or, si le stress peut être source d’émulation, il peut aussi être source d’erreurs et de beaucoup de dégâts. Les 6 milliards d’euros versés par la Deutsche Bank à un client par inadvertance en sont un bon exemple.

    Afin d’éviter ces pertes, il faudrait aux employés une soupape pour évacuer la pression. Certaines firmes offrent des espaces-détente, des cours de méditation ou de sophrologie. Mais n’y aurait-il pas un moyen moins coûteux et plus personnalisé ? La masturbation paraît toute adaptée. D’ailleurs, Google aurait installé dans ses locaux de Dublin une salle dédiée à la masturbation. Alors certes, c’est le Daily Mash, sorte de Gorafi britannique, qui a relayé cette fausse information. Mais l’ampleur du phénomène médiatique suscité prouve bien que l’idée paraissait plus que crédible.

Trop de testostérone tue la testostérone

    Une autre raison de s’en remettre à la masturbation concerne les hormones. Il a été démontré que dans les environnements stressants et compétitifs, les taux de testostérone et de cortisol sont considérables. Le cortisol est élevé par le stress, la défaite, et provoque un manque de confiance en soi. La testostérone, elle, provient de tout sentiment de victoire et accroît l’assurance, la prise de risque et le sentiment de puissance.

    Le problème, c’est qu’une revue scientifique britannique, la très réputée Nature, a publié un article accablant. Certes, des taux de testostérone plus élevés sont associés à des profits plus importants. Mais trop de testostérone conduit à plus de risques, à des stratégies plus agressives. Et donc à de potentiels dégâts en salles des marchés.

    Or comment évacuer de la testostérone si ce n’est en allant faire un tour aux toilettes ? La masturbation avec éjaculation fait baisser (temporairement) le taux de testostérone, notamment en provoquant une baisse de zinc. L’idée est donc de se servir de ce plaisir solitaire pour réguler son agressivité et sa prise de risques. Bien sûr, battez-vous, restez des hommes. Mais pas des bêtes.

Le meilleur des mondes

    En plus, les avantages de la masturbation au travail ne se limiteraient pas aux hormones. Le fait d’en ressortir avec une concentration plus forte pourrait aussi être bénéfique sur la productivité. Et c’est d’ailleurs ce que pense Matthew McConaughey dans le Loup de Wall Street. Voilà ce qu’il conseille au jeune Di Caprio : « Y a deux clés pour réussir dans ce métier. Avant tout, être détendu. Tu te masturbes ? » Si le dialogue prête à sourire, il n’en conserve pas moins une part de vérité.

« Je le fais par besoin. Tu jongles avec les nombres, toute la journée. Décimales, à haute fréquence. Tout ça, ça fout le bordel dans les neurones. » Donc : deux fois par jour.

    En y réflechissant un peu, la masturbation pourrait même devenir la métaphore de la réussite. Vous ne voyez pas les similitudes ? D’abord, on n’est jamais mieux servi que par soi-même. Il faut savoir prendre son courage à deux mains et évacuer la pression quand c’est nécessaire. Associer l’utile à l’agréable. Travailler dur, jusqu’à atteindre ses objectifs. Et savoir profiter de la victoire et de l’instant présent. Conclusion ? Do It Yourself.

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