Top 7 des placements financiers si vous êtes riches et que vous voulez le rester !

Les temps sont durs pour les plus riches. A l’heure où les taux d’intérêts sont au plus bas, il est nécessaire de trouver de nouveaux moyens pour les plus riches de devenir plus riches. En effet, le taux d’intérêt sans risque a diminué de 6% à 2% en l’espace de dix ans, amoindrissant les possibilités de rendements attractifs pour les 1% et les obligeant à changer de stratégie financière. Si vous aussi vous payez l’ISF et que vous êtes démunis face à la conjoncture financière, ce top est fait pour vous ! De quoi vous permettre d’obtenir votre second yacht pour vos vacances à Saint-Barth.

1. Vous reprendrez bien un verre de vin ?

Les vignobles constituent l’un des premiers investissements préférés des grande fortunes, en majorité françaises. Le vin s’est, depuis 2007, apparenté à une valeur « refuge ». Et pour cause, cet investissement affiche un rendement stable d’environ 4%, selon les modes de distributions. Mais attention, pour rentrer et jouir de ce breuvage, il vous faudra en moyenne débourser entre 5 et 10 millions d’€ selon les domaines. Aussi, BNP Real Estate a négocié il y a peu un contrat aboutissant sur la ventre d’un domaine en Champagne pour 1 million… par hectare.

2. Chasse et pêche, achetez votre forêt

Les massifs forestiers apparaissent également comme une diversification de portefeuille lucrative pour les grandes fortunes. Pourquoi ? Car ils sont fortement valorisés par les avantages fiscaux. En contrepartie de l’exploitation de ces derniers sur une période de trente ans, selon les années et la gestion, cet investissement peut rapporter jusqu’à 5% par le biais d’exonération d’ISF, des revenus des coupes non taxables, de droit de donation jusqu’à 75%. Comment faire ? Il faut que vous achetiez minimum 20 hectares au prix moyen de l’hectare de 4000€ auprès d’organismes spécialisés.

3. La star, les 5 étoiles

L’immobilier de manière générale est un actif rassurant car non seulement il procure un rendement à son détenteur mais permet de léguer du patrimoine à sa progéniture. Aussi, c’est un actif contracyclique, car même en période de crise financière, les baux représentent un flux de revenus. Mais si l’immobilier résidentiel plaît aux grandes fortunes, de plus en plus ces dernières se replient vers de l’immobilier plus commercial : bureaux, hôtels, voire murs de cliniques.

Si les palais restent les plus prisés, c’est qu’eux aussi sont exonérés de charges fiscales à l’instar de l’ISF, car considérés comme outil professionnel ou de transmission de patrimoine. Achetez donc quelques hôtels, finie la coloc ! Et votre chambre vous sera réservée dans n’importe quelle situation. D’ailleurs, les quelques plus grandes fortunes française ont toutes un palace à portée de main. Pour autant, l’acquisition n’est rentable que si vous investissez dedans afin de lui faire prendre en gamme et que les sommes de départ sont importantes. Vérifiez que vous ne finirez pas à découvert !

4. L’art pour l’art ou l’art pour l’argent ?

L’art s’est montré particulièrement lucratif ces dernières années, mais prenez garde au fait qu’il ne procure une rente qu’à sa revente. Comment ça marche ? Tant que la pièce est détenue, son rendement est nul. En revanche, certains artistes, dont la côte explose durant ces années de détention, assurent une plus-value très conséquente. Un des artistes représentatifs de ce phénomène est Andy Warhol dont la vente d’un de ses tableaux phares s’est clôturée chez Sotheby’s pour la modique somme de 105 millions d’€ en 2013.

Mais plus généralement, l’art contemporain, figure abstraite aux significations fumeuses, constitue un attrait pour les investisseurs.  Dans la même année, lors d’une vente aux enchères chez Christie’s à New York, un triptyque de Bacon (Trois études de Lucian Freud) s’était vendu pour 142,4 millions de dollars, devenant ainsi l’œuvre la plus chère jamais vendue. Sans nommer les œuvres de Basquiat et Richter qui elles aussi avoisinaient les 20 millions de dollars lors de la revente. Ne perdez plus votre temps, si vous souhaitez vivre dans un environnement pompeux pour vos cocktails, soyez intelligents ! Achetez des œuvres d’art contemporain et faites vous de l’argent !

5. La philanthropie, quand les riches s’achètent une conscience

Une nouvelle tendance émerge depuis un certain temps: les placements philanthropiques. Exemple engagé par Bill Gates ou Warren Buffet, le « giving pledge » semble s’apparenter à un effet post-crise. S’il est largement répandu aux Etats-Unis pour pallier un manque d’infrastructures, il apparait pourtant comme une hypocrisie des grandes entreprises, les mêmes décriées comme les causes des crises actuelles. Ce phénomène a donc été développé grâce à un allègement de la charge fiscale sur les fonds de donations. Pour autant, les Européens restent encore frileux sur ce type de pratique, estimant que les impôts payés aux Etats sont exigés à des fins de construction de biens communs. Cette technique d’investissement semble toutefois rentrer dans les mœurs financiers car « aujourd’hui 9 clients sur 10 souhaitent faire des investissements philanthropiques » expliquait le responsable du département Gestion fortune de BNP IP.

6. PME et Private Equity, les grandes fortunes, une alternative aux banques

Les grandes fortunes se tournent de plus en plus vers le « private equity ». Développé depuis une vingtaine d’année, il s’agit de prendre part dans le capital d’entreprises non cotées. Généralement d’anciens chefs d’entreprises sont nostalgiques de l’époque où ils étaient encore entrepreneurs et transmettent cette fibre à leurs prochains. En figure de proue, on retrouve Xavier Niel et ses associés qui vont jusqu’à investir dans trois start-ups par semaine et ce dans le monde entier. D’où vient le rendement ? Espérer que parmi les centaines ou milliers d’entreprises présentes dans le portefeuille, se trouve le prochain Facebook. Sinon, vous pouvez également jouer sur les investissements en PME. Des études ont montré que sur les cinq dernières années, les PME cotées affichaient un rendement de 84% contre 27% de celles du CAC40.

7. Gagner au loto

Il se peut qu’un jour la chance vous sourisse et que les dix numéros choisis au PMU du coin tombent littéralement dans votre compte en banque. Mais gare à vous ! Devenir riche est une chose, le rester en est une autre… Car une fois passée l’exaltation des zéros qui défilent sur votre compte Banque Postale, la transition apparaît parfois assez rude. Certains gagnants sont devenus véritablement fous, au point de griller leur pactole en un temps record. La transition des portes de l’usine aux portes des Bergues leur a fait perdre la tête. Vous pouvez donc suivre les conseils explicités ci-dessus pour permettre à votre portefeuille de rester bien gonflé !

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Un commentaire

  1. Georgerine
    03/02/2017 at 9 h 14 min - Répondre

    Très bon ton ironique, bien vu…

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