En voiture, UBER !

En voiture, UBER !

En ce moment, Uber ponctue les conversations. En soirée, c’est le moyen pratique pour rentrer mais c’est aussi le pire cauchemar des taxis.

Uber, ton ami de fin de soirée

Qui ne s’est jamais découragé pour une soirée en pensant au trajet retour ? Quand la partie sympa de la soirée se finit, la première étape est de trouver un taxi. Ces longues marches à errer hantent encore mes nuits. Ensuite, une fois trouvé, le chauffeur peut refuser de nous prendre : trop loin, trop alcoolisé, etc, toutes les excuses sont bonnes. Et enfin, une fois ces obstacles passés, il faut généralement du liquide sur soi pour régler (chose très rare pour ma part).

Or maintenant (et cela existe depuis déjà quelques temps – 2009), il y a Uber. Quand ma tante l’a prononcé « Hubert », j’ai rigolé puis je me suis rendue compte qu’il fallait mettre fin à cet anglicisme à outrance. Au fond, un peu de chauvinisme ne fait pas de mal dans ce monde trop américanisé

Un chauffeur particulier à portée de main

Uber, c’est bête comme chou. On télécharge l’application gratuite. Ensuite, on rentre son mail et les informations de sa carte bancaire. Pour les technophobes, je ne connais encore personne qui a eu sa carte piratée après s’être inscrit. Et le tour est joué. On choisit sa gamme de véhicule et on clique sur le bouton « venir me chercher ». Généralement, le véhicule arrive en moins de 5 minutes. Et pour les plus paranoïaques d’entre nous (toute fille qui se respecte à toujours un petit frisson en montant seule dans un taxi après avoir entendu les histoires sur les faux taxis), on peut voir le chauffeur et la note attribuée par les autres utilisateurs. Autre petit plus pour les impatients, on peut voir en temps réel la position de la voiture quand on l’attend.

Et pour ma part, le fait que le prix de la course soit directement prélevé sur notre compte constitue le vrai avantage. Surtout que si vous voulez partager la course entre deux utilisateurs, Uber le permet. J’espère que je vous ai assez vendu l’application parce que moi, je suis emballée.

Mais tout n’est pas rose. Uber et taxis se livrent une guerre folle. En effet, Uber met en relation clients et VTC. A l’inverse des taxis, les VTC ne peuvent être pris que sur réservation. Aussi, les VTC doivent indiquer le prix de la course avant celle-ci. Or, Uber ne respecte pas ce point-ci mais se contente de fournir une fourchette de prix. Ainsi, le tribunal de commerce de Paris impose la modification de son mode de facturation même si Uber a toujours la possibilité de faire appel.

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Un commentaire

  1. Révolution
    24/11/2014 at 16 h 17 min - Répondre

    Surtout quand on voit ce qui est arrivée à la jeune étudiante qui s’est fait agresser par des taxis en colère à Lille. Vive Uber

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