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	<description>Le journal en ligne de Transaction EDHEC</description>
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		<title>Scandale de la Kartoffel</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 16:25:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Après les scandales concernant les ententes de prix sur les rails, le chocolat, le ciment et les ascenseurs, au tour de la pomme de terre d’être au centre des préoccupations. Les autorités fédérales allemandes de la concurrence soupçonnent un cartel d’avoir dicté les prix de la Kartoffel pendant ces dix dernières années. Dans les années [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Après les scandales concernant les ententes de prix sur les rails, le chocolat, le ciment et les ascenseurs, au tour de la pomme de terre d’être au centre des préoccupations. Les autorités fédérales allemandes de la concurrence soupçonnent un cartel d’avoir dicté les prix de la </em>Kartoffel<em> pendant ces dix dernières années.</em></p>
<p>Dans les années 1950, l’Allemagne de l’Ouest instaura l’économie sociale de marché. Ce système économique suit le principe selon lequel le libre-marché est par nature social, ce qui implique entre autre que la concurrence va dans le sens du consommateur. C’est dans cette optique que les cartels ont été interdits en 1958 : alors que les prix sont censés se former selon la loi de l’offre et de la demande, les cartels s’entendent pour les fixer à un niveau en général plus élevé, ce qui défavorise le consommateur.</p>
<p>En ce début de mai 2013, les journaux ont mis en exergue que le marché allemand de la pomme de terre a été victime d’un cartel depuis une dizaine d’années. Ce cartel, constitué de neuf producteurs et grossistes, aurait fonctionné de manière très simple : chaque semaine, le leader du cartel aurait appelé ses collègues et fixé un prix de livraison à imposer aux grandes enseignes. Les offres proposées ne se seraient ensuite différenciées que de quelques centimes.</p>
<p>En particulier, 80% à 90% des prix auraient été augmentés. Cette hausse des prix est en général passée inaperçue. Cela vient du fait que les prix variaient uniquement d’un ou quelques centimes d’un mois à l’autre. Néanmoins, après des années de magouilles, les centimes additionnés représentent une belle somme. Les journaux allemands affirment que le cartel a ainsi multiplié ces marges par dix, récoltant près d’un milliard d’euros au passage.</p>
<p>Il est évident que le cartel devra payer très cher. Mais qu’en est-il des victimes ? Les agriculteurs ont subi une augmentation du prix des plants de pomme de terre. Mais il semblerait que le cartel décidait quels agriculteurs et acheteurs avaient le droit de coopérer. Les agriculteurs auraient-il donc été au courant de l’existence d’un cartel ? De plus, les grandes enseignes se sont faites berner par le cartel mais il semblerait qu’elles aient répercuté la hausse des prix directement sur le consommateur. En ce sens, les considérer comme victime devient délicat.</p>
<p>Les consommateurs, quant à eux, semblent être de réelles victimes. En effet, ils ont payé pendant des années une pomme de terre trop chère qui ne retrouvera probablement pas son prix initial. Ils pourraient obtenir gain de cause à travers une action commune en justice mais ce genre de procédure est peu commun en Allemagne. Les allemands obtiendront-ils un dédommagement ? Cela est peu probable. Le cartel est donc bel et bien un néfaste pour le consommateur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="right">Marjolaine Basuïau</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Californie, année zéro</title>
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		<pubDate>Sun, 12 May 2013 09:26:04 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>« I will be back », cette citation du plus célèbre des culturistes, accessoirement acteur, terminateur et governator (à moins que ça ne soit l’inverse ?) ne pouvait être plus adaptée à la situation de l’état qu’il a gouverné pendant près de 7 ans. Endettée jusqu’au coup il y a encore peu, la terre promise des chercheurs d’or a relevé la pente pour redevenir l’eldorado de ses glorieuses années passées. Celle que les conservateurs appelaient la Grèce de l’Amérique a dû concéder de nombreux sacrifices, principalement sociaux, pour retrouver une santé financière au niveau de sa brillante réussite économique. S’agit-il d’un exemple à suivre pour sauver le radeau instable sur lequel navigue l’Europe ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les réformes effectuées ont contribué à rembourser le colossal déficit de 27 milliards de dollars et à abaisser le taux de chômage de 12% à 9.4% : c’est toujours plus que la moyenne nationale de 7.6% mais  la courbe est bien inversée (certains feraient bien d’en prendre de la graine). Au programme : réforme des retraites, hausse des cotisations, coupes dans les services publics, allègement des interventions de police, baisse des aides sociales et autres joyeusetés. On notera aussi une mesure assez peu populaire auprès des plus hauts revenus mais qui semble avoir grandement contribué à la réussite d’effacement du déficit : la hausse des impôts pour les contribuables les plus riches.<br />
La Californie est en effet une réserve riches contribuables unique en son genre : la Silicon valley et son écosystème d’entreprises novatrices ramène des ingénieurs et cadres supérieurs du monde entier quand les prestigieuses universités, comme Berkeley ou Stanford, assurent un vivier continu de futurs contribuables à très hauts revenus.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tout semble de nouveau sourire aux Californiens mais la prudence est de mise quant aux effets à plus long terme de ces réformes : seul l’avenir dira si la cure de rigueur imposée à l’état pendant ces deux dernières années n’entraînera pas quelques complications, sociales ou structurelles. Pour le moment, l’heure est encore à la célébration et à l’euphorie des nouvelles perspectives prometteuses qui s’annoncent, un luxe que l’Europe ne peut pas encore se permettre…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>AG</p>
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		<title>Ces (très) chères dépenses alimentaires…</title>
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		<pubDate>Fri, 10 May 2013 08:34:36 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Vous n’êtes pas un spécialiste des statistiques économiques mais vous l’avez certainement déjà remarqué : les dépenses alimentaires ne cessent de croître ces derniers temps. Après les hausses records des prix du café et du cacao ces dernières années, c’est aujourd’hui au lait de devenir l’objet de toutes les convoitises et autres spéculations, entraînant au passage [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous n’êtes pas un spécialiste des statistiques économiques mais vous l’avez certainement déjà remarqué : les dépenses alimentaires ne cessent de croître ces derniers temps. Après les hausses records des prix du café et du cacao ces dernières années, c’est aujourd’hui au lait de devenir l’objet de toutes les convoitises et autres spéculations, entraînant au passage une facture des consommateurs toujours plus… salée. Mais quels sont les causes et effets de cette hausse ?</strong></p>
<p>Non, vous n’avez pas rêvé la dernière fois que vous vous êtes rendu à votre supermarché habituel : votre panier moyen vous coûte de plus en plus cher sans pour autant acheter plus. La raison d’une telle atteinte à votre pouvoir d’achat ? Une hausse spectaculaire du prix du lait en Avril, mesurée par la FAO (organisation des Nations Unies pour l’agriculture) à près de  +15% par rapport au mois de Mars et flirtant avec les records historiques de prix du lait mondial enregistrés en 2007.</p>
<p>La raison de cette raison ? Il vous faudra vous rendre loin, bien loin des plaines de Franche-Comté et des verts pâturages des Vosges ou paissent en toute tranquillité les vaches françaises. Direction l’Océanie et surtout  l’Asie.</p>
<p>L’Océanie est en effet en proie à une sécheresse intense s’installant depuis maintenant plusieurs semaines et détruisant les réserves de nourriture de ces chers bovins ; l’effet ne se fait pas attendre sur la production de lait, en chute libre chez les agriculteurs néo-Zélandais, habituellement grands exportateurs. Une baisse de l’offre pour une demande toujours plus conséquente due à la croissance démographique a pour effet de tirer les prix à la hausse, ce que vous avez constaté.</p>
<p>Il est en revanche intéressant de remarquer que le marché Chinois est lui aussi responsable d’une telle hausse du prix du lait : suite aux différents scandales ayant endeuillé l’empire du milieu (6 nourrissons décédés et 300 000 malades graves suite à l’ajout de mélamine &#8211; un anti gel puissant &#8211; dans le lait), la demande de lait en poudre sain provenant des pays étrangers a explosé, créant même une frénésie spéculative et des soupçons de trafic à grande échelle… Toute une histoire.</p>
<p>Les effets de cette forte demande chinoise se font ressentir dans les réseaux de distribution européens, désormais sous alimentés. Espérons que cette hausse du prix de la matière première alimentaire universelle qu’est le lait profitera à nos agriculteurs, au revenu en baisse depuis des années. Rappelons que ceux qui nous nourrissent ont manifesté, ce mois dernier encore, pour sensibiliser l’opinion publique à leurs conditions de vie précaires et réclamer une revalorisation du prix du lait. Ils restent, en 2013, les agriculteurs aux revenus les plus faibles avec 20 192€ en moyenne, par exploitation et par an.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>AG</p>
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		<title>La crêpe n&#8217;a pas fini de faire son beurre</title>
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		<pubDate>Thu, 02 May 2013 10:25:11 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Si la crêpe et la galette bretonne font fureur auprès des étrangers ce n’est pas pour rien : gourmandises peu chères et rapides à préparer, elles s’exportent mieux que jamais. Retour sur un marché de niche qui ne connaît pas la crise. Un marché convoité Les industriels de l’agroalimentaire se pressent de plus en plus nombreux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si la crêpe et la galette bretonne font fureur auprès des étrangers ce n’est pas pour rien : gourmandises peu chères et rapides à préparer, elles s’exportent mieux que jamais. Retour sur un marché de niche qui ne connaît pas la crise.</p>
<p><strong>Un marché convoité</strong></p>
<p>Les industriels de l’agroalimentaire se pressent de plus en plus nombreux au portillon. Il faut dire que selon une étude récente, la consommation de galette nature a connu un bond de 27% et de 9.4% pour les garnis entre septembre 2011 et septembre 2012. De quoi en allécher plus d’un. Surtout quand on sait qu’il s’agit d’une progression constante sur les cinq dernières années et que désormais les galettes industrielles représentent 3% du marché traiteur libre-service. La crise ne semble donc pas inquiéter ce marché géographiquement bien délimité. Le Grand Ouest (comprendre la Bretagne) demeure ainsi le lieu principal de consommation – 60% du marché français &#8211; du fait de l’utilisation par de (trop) nombreuses crêperies de galettes prêtes à l’emploi. Mais pas uniquement, la crêpe s’exporte : 20% des crêpes produites par l’entreprise leader du secteur partent à l’étranger.</p>
<p><strong>Mais pourquoi un tel renouveau ?</strong></p>
<p>La grande époque des crêperies remonte aux années 1980, la chandeleur redevient une tradition respectée sur l’ensemble du territoire qui voit fleurir les restaurants dédiés à ce fleuron de la gastronomie française. Pour la crêpe 2.0, les industriels jouent sur un autre tableau. Ils mettent en avant le côté naturellement sain de la galette – produite à partir de produits locaux. Un autre argument de vente est le côté pratique et ludique de cet aliment que l’on peut faire à sa sauce (saumon fumé, jambon-fromage voire Nutella). Enfin il s’agit d’un produit idéal pour les ménages en temps de crise de par son faible coût. Ce que l’entreprise Sodebo qui commercialise des galettes garnies à bien compris : elle ne cesse de multiplier les nouvelles recettes et campagnes de pub ce qui crée des externalités positives pour le secteur.</p>
<p><strong>La première crêpe est toujours ratée</strong></p>
<p>De nombreuses entreprises ont commis une erreur de taille : ne pas rattacher leur production à la Bretagne ! On observe l’importance pour les grands groupes d’avoir une filiale en Bretagne même. En effet, le logo de l’association « Produit en Bretagne » collé sur les produits influence grandement les consommateurs français. Sans ce dernier, ils se souviennent subitement du côté industriel des galettes toutes prêtes et se sentent coupables d’acheter une préparation sous cellophane quand celle-ci renvoie directement à la tradition et à l’enfance. De plus, il a fallu repenser la galette : les premiers industriels vendaient des galettes de taille traditionnelle. Or celle-ci n’était pas adaptée à la taille des poêles des consommateurs. Il a donc fallu adapter le diamètre des galettes, soit désormais 26 cm en moyenne. Enfin dernier point mais non des moindres, il existe un problème majeur aujourd’hui : la France manque de blé noir. Les industriels doivent donc importer de la farine afin d’honorer les commandes. Un comble pour des produits qui se veulent associés à la Bretagne…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="right">AV</p>
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		<title>Arrêtons de parler de « génération Y ».</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 17:03:49 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Arrêtons de parler de « génération Y ». Les DRH et chefs d’entreprise ont tendance à faire de nombreuses généralisations sur les jeunes de 20 à 30 ans, qu’ils considèrent comme accro à la technologie et centrés sur eux-mêmes. S’il est vrai que la nouvelle génération se démarque des précédentes sur de nombreux points, cela ne l’empêche [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://e-delit.com/wp-content/uploads/2013/04/generation-y1.jpg"><img title="generation-y1" src="http://e-delit.com/wp-content/uploads/2013/04/generation-y1.jpg" alt="" width="568" height="441" /></a></span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Arrêtons de parler de « génération Y ».</span></strong></p>
<p><strong>Les DRH et chefs d’entreprise ont tendance à faire de nombreuses généralisations sur les jeunes de 20 à 30 ans, qu’ils considèrent comme accro à la technologie et centrés sur eux-mêmes. S’il est vrai que la nouvelle génération se démarque des précédentes sur de nombreux points, cela ne l’empêche pas d’être elle-même hétérogène et moins ingrate que l’on ne croit.</strong></p>
<p>Les jeunes d’aujourd’hui n’ont décidément pas bonne presse ; à en croire certains DRH et les actifs plus expérimentés, ils sont impatients, ont de nombreuses exigences concernant les salaires et les horaires et ont du mal à se plier à la hiérarchie. Certains de ces clichés sont en effet vérifiés, notamment l’utilisation intensive des réseaux sociaux et le besoin de reconnaissance, mais d’autres ne sont le résultat que de préjugés sans fondement.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Un groupe disparate</span></p>
<p>Parler de La génération Y est en soi une erreur car tous les jeunes n’ont pas suivi les mêmes études et n’ont pas le même niveau de diplôme. Or la génération Y désigne plutôt les détenteurs d’une licence ou plus, ce qui est loin d’être le cas de tous les jeunes. Les moins diplômés connaissent la précarité et ont donc moins d’exigences mais sont d’un autre côté moins fidèles à leur employeur et moins engagés dans leur travail du fait des désillusions qu’ils ont vécu ou vivent encore. Les diplômés du supérieur ont eux plus de prétentions salariales et veulent aussi mieux articuler travail et vie privée. Cependant ils ne sont pas moins motivés par le travail que les générations précédentes du moment que celui-ci a du sens. Finalement il y a plus d’inégalités au sein de la génération des 20-30 ans qu’entre et les précédentes. Ces dernières sont elle aussi préoccupées par un équilibre vie privée/vie professionnelle et par la reconnaissance des autres.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Les valeurs n’ont pas changé, le contexte économique si</span></p>
<p>La valeur travail reste centrale chez les jeunes qui n’imaginent pas s’accomplir sans une vie professionnelle épanouie. Cependant la morosité économique les a frappé de plein fouet, 23% des actifs de moins de 25 ans étant au chômage et 70% connaissant le CDD ou l’intérim. Cela les a rendu plus pragmatiques et donc moins fidèles à leur employeur. Mais il n’y a pas plus de turnover pour autant, le chômage dissuadant les jeunes de quitter leur emploi même s’ils sont insatisfaits. Le reproche qui leur est fait concernant le moindre engagement et la résistance vis-à-vis de la hiérarchie s’explique aussi par une inadéquation entre qualifications et postes à pourvoir, les jeunes étant souvent surqualifiés par rapport à leurs tâches et parfois même par rapport à leurs supérieurs.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Donner plus pour recevoir plus</span></p>
<p>Les jeunes sont tout à fait aptes à réaliser les objectifs de l’entreprise mais ils préfèrent simplement le faire selon leurs propres modalités. Ils aiment la flexibilité par-dessus tout et sont capables de travailler 60 voire 70 heures par semaines si cela leur permet de prendre leur vendredi après-midi quand ils le souhaitent. En outre ils sont prêts à accepter des jobs précaires et moins bien payés si ceux-ci sont signifiants et leurs donnent plus de liberté. L’accomplissement de soi par le travail doit devenir une réalité pour que les jeunes réalisent pleinement leur potentiel. Le travail n’a donc pas perdu de son importance mais plutôt de sa centralité, la jeune génération cherchant ainsi à fonder leur vie sur plusieurs piliers dont le travail, la famille ou encore les loisirs. Cela s’explique par une implication accrue dans l’éducation des enfants, surtout de la part des jeunes pères.</p>
<p>Le terme de « génération Y» ne veut donc rien dire et derrière lui se cache un contexte économique difficile pour les jeunes auquel s’ajoutent un niveau d’instruction très élevé et une volonté de donner un sens à sa vie pas uniquement grâce au travail.</p>
<p>F.A</p>
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		<title>PSA voit la vie en rouge et jaune</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 18:25:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Une fois de plus, la Chine détrône les Etats-Unis et l’Europe. Cette fois-ci c’est pour  le marché de l’automobile que les chinois sont devenus le centre de l’attention de tous les constructeurs. En effet, avec 19 millions de voitures neuves vendues l’an dernier, contre 13 millions et 12 millions pour l’Europe et les USA. Avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une fois de plus, la Chine détrône les Etats-Unis et l’Europe. Cette fois-ci c’est pour  le marché de l’automobile que les chinois sont devenus le centre de l’attention de tous les constructeurs. En effet, avec 19 millions de voitures neuves vendues l’an dernier, contre 13 millions et 12 millions pour l’Europe et les USA.</p>
<p>Avec de tels chiffres pas étonnant de voir que tout le monde s’est précipité au salon de l’auto de Shanghai qui a ouvert ses portes il y a trois jours. Au programme, dévoilement de nouvelles voitures, démonstrations, le tout présenté par de jolies demoiselles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour une société en particulier, la Chine est devenue son eldorado; on parle ici de PSA Peugeot Citroën. Aussi étonnant que cela puisse paraître, PSA, qui est en difficulté en France et dans le reste de l’Europe, a vendu plus de voitures neuves en Chine que dans le reste du monde (pour le premier semestre 2013, 142 000 voitures ont été écoulées en Chine, soit une augmentation de 31% contre 124 370 en France, soit une baisse de 19%).</p>
<p>Après une année tumultueuse en France grâce aux revendications de notre ministre du redressement productif, PSA peut enfin souffler un peu grâce aux chinois.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais il reste un long chemin à parcourir à PSA, puisque l’an dernier, la société française n’avait que 3,5% de part du marché chinois, soit un pourcentage ridicule face aux géants GM et Volkswagen.  Néanmoins, grâce à l’ouverture de son usine à Wuhan l’été dernier, PSA peut espérer produire environ 600 000 véhicules par an.</p>
<p>Reste à convaincre les chinois de les acheter.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>M.H.</p>
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		<title>Game of Thrones : la série bat un nouveau record d’audience !</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 02:16:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Transac</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C’est LA série culte du moment, Game of Thrones (« le trône de fer »), revenue sur nos écrans depuis à peine plus de deux semaines, vient de battre un nouveau record d’audience ! A l’occasion de la sortie de l’épisode 4 ce dimanche soir aux Etats-Unis, ce ne sont pas moins de  4,8 millions de fans américains [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est LA série culte du moment, Game of Thrones (« le trône de fer »), revenue sur nos écrans depuis à peine plus de deux semaines, vient de battre un nouveau record d’audience ! A l’occasion de la sortie de l’épisode 4 ce dimanche soir aux Etats-Unis, ce ne sont pas moins de  4,8 millions de fans américains qui se sont massés devant leur poste de télévision pour suivre les intrigues qui se suivent et s’entremêlent au sein du monde imaginé par George R. R. Martin.</p>
<p>Une véritable aubaine pour la chaîne américaine HBO, détentrice des droits à l’image de la série. En France, les aficionados devront patienter jusqu’à ce soir afin d’en apprendre davantage sur les destinées de Jon, Tyrion, Daenerys et des multiples autres personnages. Et des personnages, la série n’en manque pas ! Le lecteur/spectateur suit une dizaine de « héros » hauts en couleur, aux caractères aussi subtils qu’attachants. Pour relever le défi et retranscrire à l’écran ces personnalités complexes, HBO a déroulé le tapis rouge et s’est offert quelques stars hollywoodiennes de Sean Bean à Lena Headey en passant par Peter Dinklage, dont la performance à été unanimement saluée par la critique.</p>
<p>Il faut dire que D. Benioff et D.B Weiss, les deux producteurs de Game of Thrones ont les moyens de leurs ambitions. Pour la seule saison 1 leur budget avoisinait les 45 millions de dollars. A titre de comparaison, rappelons qu’un film fantastique en France ne dispose en moyenne que d’un budget de… 2,7 millions de dollars (2 millions d’euros). Si la chaîne américaine a consenti à investir autant sur ce projet, c’est qu’elle compte bien convertir les fans de l’œuvre de George R.R. Martin en téléspectateurs et clients fidèles ! Jusqu’à présent le pari semble réussi : acclamée par les critiques, élue meilleure série dramatique au festival de Monte Carlo en 2012, Game of Thrones a largement contribué à la progression du nombre d’abonnés d’HBO, qui caracole à près de 40 millions, tous réseaux de distribution confondus.</p>
<p>Que les fans se réjouissent donc, l’avenir de la série est assuré et la chaîne a signé pour la saison 4 en 2014. De quoi permettre aux plus impatients d’attendre la publication du 6<sup>ème</sup> tome, que l’on ne saurait espérer avant deux à trois ans…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jean-Baptiste Duret</p>
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		<title>Le Trader-Programmer</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Apr 2013 20:41:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>MH</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>« Doté d&rsquo;une bonne capacité d&rsquo;analyse, à l&rsquo;aise avec les outils, vous maîtrisez impérativement la programmation sous Matlab, C++ et VBA. »</p>
<p>Oui, oui ca va on sait…</p>
<p>Depuis quelque temps Transaction EDHEC fait ressortir les nouvelles avancées technologiques sur le Trading en termes de gestion de l’information, en soulignant les outils que doit maitriser un futur Trader.</p>
<p>Autrefois (Il y a  de cela 20 à 30 ans) nos amis les traders étaient d’ingénieux calculateurs hors pairs capables de réagir rapidement et de remettre à jour leurs bouliers. Les temps changent et les métiers aussi.  Depuis l’apparition d’Excel, les métiers liés à la bourse ont radicalement changés.  Les grandes institutions financières recherchent de plus en plus de programmeurs que des financiers. L’idéal reste la double formation.</p>
<p>Les trois outils les plus clamés par les salles de marchés sont VBA, le codage sous excel ; C++, crée par le danois  Bjarne Stroustrup et Matlab, crée par la compagnie The MathWorks  un éditeur de logiciels américain.  La parfaite maitrise d’un seul de ces outils vous permettra de contrôler votre entreprise, la maitrise de ces trois systèmes de codage vous permettront de contrôler le monde : mouaaaah !</p>
<p>VBA  pour Visual Basic Application, c’est l’application de codage développée par Microsoft, ce langage facile d’accès est présent dans vos licences Pack Office avec le tableur Excel. VBA est réputé pour être très flexible. Peut-être trop flexible, l’outil VBA apporte à vos macros de nombreuses automatisations mais les revers de cette flexibilité sont ces quelques bugs et erreurs d’écritures qui interviennent lorsque vous essayez de démontrer vos applications à vos managers. Très gênant en meeting.</p>
<p>Matlab est un logiciel plus fiable que le langage VBA,  c’est le bon compromis entre VBA et le langage C++. Plus compréhensible que VBA il vous permettra de faire des modèles de simulation et d’optimisation.  Vous pouvez acquérir une licence Matlab pour près de 2000€, bonsoir.</p>
<p>Enfin le langage C++ est un véritable labyrinthe de pan mais sans aucun doute le langage le plus complet et complexe entre nos trois codes.  Même si la barre  du million d’utilisateurs de C++ vient d’être dépassée, ce langage s’adresse plus aux ingénieurs qu’aux commerciaux. De nombreuses  caractéristiques viennent parasiter ce langage gratuit.                 La nomenclature comme par exemple dans la formule setw, setprecision est parfois abrégée et parfois non. Ces petits défauts sont le prix à payer de la gratuité.</p>
<p>Bref vous l’aurez compris : A vos clavier !</p>
<p>Charles Cabouret</p>
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		<title>Le Japon à l’heure de l’abenomics</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 21:20:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>MH</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><em>L’abenomics est la formule keynésienne puissance mille que le Premier ministre japonais Shinzo Abe souhaite appliquer à son pays pour mettre fin à deux décennies de déflation.</em> <em>Son plan consiste en un programme global impliquant de façon cohérente les politiques monétaires, budgétaires et structurelles.</em></p>
<p>Pour rappel un cycle déflationniste correspond à un phénomène de baisse des prix généralisée où les ménages attendent la baisse pour acheter. La consommation, et par conséquent la demande, décroit et oblige les entreprises à couper dans leur marges. Lorsque le chiffre d’affaires n’est pas suffisant, des licenciements interviennent, le revenu des ménages décroit et donc la demande. Et ce ainsi de suite tant que la tendance n’aura pas été inversée.</p>
<p>Pour l’inverser, la politique monétaire du Japon s’en prend à sa devise, en affaiblissant le taux de change. La dépréciation du Yen permet aux produits japonais d’être plus compétitifs à l’exportation et soulage les producteurs en difficulté. Du coup le Japon confirme cette fameuse guerre monétaire. Aussi le nouveau gouverneur de la Banque du Japon, Haruhiko Kuroda, souhaite doubler la taille du bilan de sa banque, passant de 30% du PIB à 60% d’ici fin 2014.</p>
<p>L’abenomics devrait à travers un assouplissement monétaire et une relance budgétaire massive, résoudre les problèmes de refinancement, même à des taux d&rsquo;intérêt bas, des petites et moyennes entreprises, car de nombreux propriétaires manquent d&rsquo;accès au financement. Le véritable défi au-delà de la déflation est bien entendu le retour à la croissance. Pour cela il faudrait que l’abenomics restructure l&rsquo;économie, tout en améliorant la productivité et peut être aussi en augmentant la participation des femmes au marché du travail.<strong></strong></p>
<p>Certes le Japon a déjà cette approche et ce, sans succès, depuis 15 ans.<em> </em>Mais Keynes lui-même affirme que pour inverser la déflation, il faut injecter une quantité massive de liquidités pour créer le phénomène. Visiblement Shinzo Abe y croit dur comme fer. Par contre cet immense plan économique pour le moins risqué pourrait être désastreux pour l’économie nippone dans le cas où il ne débouche pas en une reprise durable de la croissance. Le Premier ministre propose donc sensiblement la même stratégie que ses prédécesseurs, à cela près qu’il n’y va pas de main morte, d’où l’abenomics.<strong></strong></p>
<p>Bien que les économistes n’accordent pas leurs violons concernant cette approche économique, et qu’il soit trop tôt pour juger de cette politique, le pays possède tout de même de sérieux atouts. Le Japon bénéficie de solides institutions, d’une main-d’œuvre de qualité, et il est situé dans la région la plus dynamique du monde, entre les Etats-Unis et la Chine. Aussi il souffre de moins d&rsquo;inégalités que de nombreux pays industriels avancés (mis à part le Canada et les pays d&rsquo;Europe du Nord). Enfin si l’abenomics est bien exécuté et suivi dans le temps, la confiance croissante manifestée actuellement au Japon sera justifiée. A voir donc si l’objectif de 2% de croissance du PIB fixé par le Premier ministre  est atteint avec un retour à l’inflation.</p>
<p align="right">JTDA<strong></strong></p>
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		<title>L’incroyable histoire de Kinder surprise aux USA</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Apr 2013 13:56:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>MH</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que Pâques vient de s’achever, chaque enfant fut ravi de recevoir du Lapin de Pâques le plus beau et le plus connu des chocolats: un Kinder Surprise. En effet, quel bambin n’était pas pressé de découvrir dimanche matin, à son réveil, le cadeau que renfermait son œuf ? C’est pourtant une préoccupation complètement étrangère aux jeunes américains. En effet, outre-atlantique, cette fameuse gourmandise est formellement interdite et sa possession engendre de lourdes sanctions. Revenons ensemble sur ce phénomène et cette étrange interdiction dont souffrent les Kinders Surprise aux USA.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Une histoire qui commence en 1938…</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est en 1938, au travers du Federal Food Dry and Comestic Act, que Washington interdit «  la vente de toute sucrerie contenant en son sein un jouet ou tout autre babiole (- trinket-) ».  Dès lors, Kinder, le célèbre œuf renfermant une surprise est banni du territoire américain. La raison profonde de cette loi est la peur du gouvernement qu’un enfant s’étouffe en avalant par mégarde le petit jouet.</p>
<p>L’histoire aurait pu s’arrêter là ; cependant, Ferrero ne conçoit pas de se voir fermer un des plus gros marchés du monde. Il décide alors d’entamer une longue lutte. C’est ainsi que des pétitions visant à introduire Kinder Surprise aux USA vont se multiplier : 1989, 1997, et la dernière en date le 26 décembre 2012. Celle-ci, toutefois, n’arrive pas à réunir le nombre de signatures requises et le 26 janvier 2013, son échec est annoncé. Par ailleurs, une nouvelle pétition devrait être lancée d’ici quelques mois.</p>
<p>En marge de ce mouvement, le gouvernement et les associations de consommateurs n’ont, eux, jamais cessé de crier la dangerosité du produit. Ainsi, en 1997, l’équipe du CPSC (the Consumer Product Safety Comission) réaffirme sa préoccupation. En effet, la gourmandise, destinée aux enfants de «  tout âge », contient des jouets éclatés en petites parties jugées dangereuses. Dès lors, la commission estime qu’en dessous de trois ans, la supervision d’un adulte est nécessaire. L’œuf n’est donc pas alors jugé adapté aux enfants de «  tout âge ». Enfin, c’est en 2012 que le FDA réaffirme une nouvelle fois l’interdiction formelle des Kinder Surprise aux USA. Cette même année, la peine maximale était une amende de 2500$.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">L’étrange histoire de Linda Bird :  </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tout commence à la frontière entre le Canada et les Etats-Unis. Linda Bird, citoyenne canadienne est contrôlée par hasard par les agents de la douane américaine. Tout se déroule sans accro jusqu’au moment où la jeune femme dévoile l’œuf Kinder. L’histoire va alors déraper. En effet, les agents encore sous le choc d’un tel crime vont décider de placer l’objet en quarantaine. De plus, ils accusent la canadienne de contrebande. Par chance, celle-ci n’avait pas encore franchi la frontière et échappa ainsi à «  une amende de 300$  et quelques heures au poste» comme elle le confia à CBC News. Une fois l’objet de tous les délits confisqué, Linda continua comme prévu son voyage aux USA pensant cette aventure terminée et belle et bien enterrée. C’était sans compter sur le zèle de l’administration américaine. Quelques jours plus tard, elle reçoit une lettre de sept pages lui demandant l’autorisation pour procéder à la destruction du dit «  Kinder Surprise ». Linda confie qu’elle a dû lire deux fois la lettre avant qu’elle comprenne « qu’ils étaient vraiment sérieux ». Le plus absurde est qu’elle aurait dû payer 250$ de frais pour contester cette décision (cette somme servant à payer le stockage de l’objet le temps de trouver un accord).</p>
<p>C’est ainsi qu’en 2009, lors de quelques 2000 saisies, les autorités ont pu saisir plus de 25 000 Kinders. Mike Milene, porte parole des douanes américaines, explique que Noël et Pâques sont des périodes particulièrement sensibles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Candy Treasure : une esquive à la prohibition ?</span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p>Le 13 Mars 2013, la société américaine New Jersey’s Candy Treasure LLC, annonça sa parade afin que les jeunes américains puissent se délecter d’un bon chocolat tout en profitant des plaisirs du jouet qu’il renferme. En effet, la compagnie a créé un œuf séparé en deux par une bande en plastique de couleur vive ; l’enfant comprend au premier coup d’œil qu’il ne s’agit pas de gober l’œuf d’une bouché. Cette gourmandise devait être commercialisée sous le nom de «  Choco Treasure » dès Pâques 2013</p>
<p>Cependant, la technique devrait être brevetée et Kinder reste toujours interdit aux USA. Ainsi, une question demeure : Quand est-ce que les enfants américains pourront-ils enfin savourer des Kinder Surprise ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="right">Thibault Batlle</p>
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